27/11/2007

absurdité

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[..]
[...]
Je ne crois plus. En tout. La vie. La mort. Je pleure. Et je ris. Il y a eu trop. Des moments de joie. Des moments durs. Le verre se fèle. Et je t'aimerai toujours. Ou bien jamais. J'ai trop perdu. Le goût de vivre. Le goût d'espérer. Le goût de tout. L'autre bout de moi c'en est allé. Au vent mauvais. Au grè du temps. J'ai meurtri ma vie. Mon corps et mon âme. Mon fantôme se promène. Murmures de mes plaintes. J'ai si peur. J'ai si envie. Retrouver une trace de moi. Une trace d'espoir. Juste une lueur. Les yeux mouillés. Un cri. Silencieux. Le temps s'arrête. Mon souffle s'accelère. L'équilibre est mort. Je veux...
Redonne-moi ce qui fait qu'on y croit.
[...]
[..]
[.]

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23/06/2007

absurdité

On allume une clope. On se regarde. Un. Deux. Trois. Parti. Je dis tout. Ma haine. Ma souffrance. Tout ce que je ressens. Minute de silence. Tu baisses ton regard. Puis tu me touches l'épaule. Et... Non. Pas déjà. Pas sans rien dire. Tu pars. Je t'ai plus jamais vu. C'était un adieu. Une fin. J'ai pleuré tu sais, des larmes de crocodiles sur nos tombeaux d'amour. Tu aimais cette phrase. Elle sonnait bien. Elle résume l'hypocrisie. La fin. Notre vie ensemble. Nos souvenirs. Notre passé. J'aurais voulu t'aimer. Te pardonner aussi. Répondre à tes baisers. A tes sourires. Mais... Je n'ai pas pu. Désolée. Les regrets me rongent. Tu savais me comprendre. Tu savais être là. Tu m'aimais. Toi. Cette nuit. J'ai pensé à toi. J'ai rêvé de toi. J'aurais voulu t'avoir avec moi. Partager un moment dans tes bras. Être heureuse. J'ai tout gaché.

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17/06/2007

je l'aime et je t'aime

Je le vois. Pour la dernière fois. Un amour passé. Un vieux souvenir. Triste. De la douleur. De la fatigue. Pleurs. Et sang. Tout s'efface. Avec les vacances. Longues. Douloureuses. Je ne pourrai pas. Ne tiendrai pas. Mais il y a elle. On court. On rit. On sourit à la vie. Mais j'ai envie de pleurer. Envie de l'embrasser. De tout oublier. Avec elle. Mais j'ai le poids du secret. La souffrance. Forte. Qui me tape sur le coeur. Fragile. Brisé. Ce petit coeur. Je veux aimer. Et être aimer. Mais non. Pas possible. Impossible. « Rêve. Et meurs. Tu mérites rien. Tu vaux rien. Va crèver. Dans ton trou. Dans le noir. Souffre. Imagine. Et meurs. » Oui. Je ne mérite rien. Que des rêves pourris. Que des illusions. La tache sur les couleurs. Le noir sur le rose. Pardon. Je l'aime. Et elle aussi. Eux. Tous deux inaccesible. Pourquoi ? Injustice. Je ne dois pas. Je ne peux pas. Juste rester. Me complère dans la mort. Figée dans la tristesse. Agonie d'une souffrance. Je n'ai le droit qu'au bonheur artificiel d'un extasy trop vite pris.

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10/06/2007

absurdité

~ Envie de crier ma haine ~

* Pardon de souffrir *

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27/05/2007

parce que j'ai la poisse en amour

Parce que c'est juste des mots. Juste des paroles trop vite dites. On aurait pu s'aimer. On aurait pu être un nous. Un toi et moi. Mais rien n'a été. J'ai le coeur qui se brise. J'ai les larmes qui coulent. Mais il faut savoir prendre du recul vis à vis de ses rêves. J'aurais dû comprendre. Pardonne moi d'avoir eu l'espoir...

 

On danse sur de la musique trop forte. Cote à cote. Je me sens mal à l'aise. Trop près d'elle. Je pourrais la toucher. Je pourrais la prendre par surprise pour l'embrasser. Mais non. Je reste à danser faussement. Faire semblant d'être contente. J'ai dessiné un sourire sur mon visage. Mes lèvres crient le faux. Mais tout le monde y croit. Quand j'allume une cigarette elle me regarde avec horreur. Je m'en fiche. Elle me regarde déjà assez souvent comme ça. Je m'en vais. Mon sourire est tombé. Elle me demande ce qui va pas. Un coup de déprime. Mais ça va aller mieux. Dans cinq minutes. Laisse moi. Seule. Toujours seule.

 

Elle cherche l'amour, je voulais lui donner mais elle l'a refusé...

20:39 Écrit par une inconnue dans silence | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

19/05/2007

absurdité [la fin]

petites étoiles

 

 

Des rêves brisés. J'ai arrêté de vivre quand c'est arrivé. Mais quoi ? Je ne sais pas. J'ai oublié. Ou je n'ai jamais su. En tout cas ça m'a tué. Le malheur est entré en moi. Pour ne plus jamais me quitter. Si j'arrête ce blog c'est que j'ai touché le fond du gouffre. J'ai plus d'espoir. Plus de force. Plus de courage. Plus rien. Juste l'envie de mettre fin à cette vie. Mettre fin à ces pleurs. Mettre fin à tout. Je me déteste. Je déteste ce monde. Je déteste cette vie. Il n'y a plus rien de possible.

 

Intense réflexion. Décision. Je m'en vais. J'ai besoin de remettre de l'ordre dans mes pensées. Dans ma vie. De faire de nouveaux choix. De changer mon futur. De tout recommencer. J'étouffe. Je me sens mal. Je me sens de trop. Je suis désolée. Peut-être trouverai-je la force de continuer. Sinon fin. La vie est une absurdité sans logique. Je pleure. Je saigne. Envie de vomir ma vie. Envie de tuer cette vie. Envie de tout changer. Je peux pas. J'y arrive pas. J'ai l'impression d'être folle. Une fille perdue. Je demande à l'aide. Je cris au secour. Mais de ma gorge sort le silence. Je ne peux plus faire demi tour. Je suis en avant sur le chemin de la mort. J'ai pas su affronter mes propres peurs. Mes problèmes. J'ai pas réussi à y aller. J'ai pas réussi à oublier. J'ai pas réussi à plus l'aimer. J'ai pas réussi à changer. J'ai pas réussi à continuer. Pardon. Je suis déjà morte...

15:47 Écrit par une inconnue dans silence | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

12/05/2007

absurdité [peut-être la fin]

à la fenetre

La route défilait. On s'arrêtait au feu rouge. Repartait au feu vert. La peur se formait en moi. Mes forces me quittaient. Je tremblais. On s'approchait. L'angoisse de savoir. La vérité. Si oui. Ou non. On est arrivé. Je suis sortie. Claquant la portière. Lui avec calme. Il m'a dit de venir. J'ai pas pu. Pas eu la force. Pas eu le courage. Et lâche je suis partie. Si j'y étais allée. On aurait dit que je l'avais. Ou que je l'avais pas. J'ai pas envie d'être malade. Pas envie de mourir de ça. Quand on fait des conneries. On paye les conséquences. Je regrette tellement. Une petit bêtise. Volontaire. Involontaire. Je sais pas. Tu sais, j'ai pleuré en apprenant pour toi. Je suis désolée. Mais tu savais. Les seringues. L'héroïne. On est tous cons. Un peu fous. Des gamins délurés. On fait la fête. Et on se tue chaque jour. C'est beau la vie. Tout ce gâchis. Mais un jour j'irai. Et je serai. Si oui ou non je l'ai. Et tu seras si tu dois t'en vouloir pour moi ou pas. Avec tous mes espoirs. Quoique même si je l'ai pas je mourrai jeune. Et tu le sais. Pardon. On a pas su s'aimer. On a pas su être intelligent. On a triché. On a mis fin à nos vies. Mais on sourit à la mort. On jouit dans la souffrance. Et on rit avec la tristesse. Quelle réussite. J'envie nos vies. Je délire. Je mérite que de mourir. J'aurais voulu avoir le choix. Peut-être que la vie ne me le laissera pas. La maladie me tura. Ou ce sera moi. Excuse-moi. On aurait pu faire autrement. On aurait pu vivre. On aurait pu s'aimer. On aurait pu. Mais non. Tout est pourri. On a tout foutu en l'air. Mort.

20:39 Écrit par une inconnue dans silence | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

24/04/2007

absurdité

Pause dans ma vie, pause dans ce blog.
fille maux yeux noirs

Maladie de mélancolie. Seule dans mon coeur. Seule dans ma vie. Se rappeller les souvenirs. Vivre du passé. Dans le passé. Attirée par l'oubli. Je cherche des réponses. Aux questions silencieuses. J'ai peur de savoir. Peur de comprendre. Et de me rendre compte. La verité. Face cachée. Le sang ne dit rien. Pourtant il coule. Toujours. Sans arrêt. Sans fin. J'ai mal. Je suis malheureuse. Moins que certains. Plus que d'autres. Mais j'aime pas. La joie. Le bonheur. Je me fais souffrir. Je suis cause de ma peine. De celle des autres. Je pleure. Du sang. Des larmes. De la douleur. De la tristesse. Des murmures. Des soupirs. Dans ma tête. Je hurle. Je cris. Pas de son. Pas de bruit. Ma tête explose. Mon coeur se brise. La vie est horrible. La vie me fait mal. Peur. Putain je la déteste. Elle est pesante. Elle pèse sur moi. Un poid trop lourd. J'en crève. J'en meurs. Je craque. J'en peux plus. Vraiment.

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06/04/2007

absurdité

ombre dans le brouillard

Je vis pas pour les autres. Je vis pas pour moi. Je vis pour rien. Je vis pour personne. Je vis ? C’est même pas sur. Même plus. J’ai rechuté. Je suis retombé dedans. C’est pire qu’avant. Ce semblant de vie. Cette fausse existence. Ce rêve éveillé. « Regarde moi, tes yeux pleurent, ton âme pleure, à toi maintenant de pleurer, tu restes une coquille vide, c’est fini alors ». Oui c’est fini. Je partirai. Laissant le chaos. Laissant la souffrance. Pourquoi j’ai mal ? Ma vie ne se raconte pas. Ne se dit pas. Elle est une suite de choses. Une suite de sentiments. Une suite d’émotions. Les mots n’existent pas. La langue n’est pas assez riche. On en a parlé. Il m’attendait. J’ai couru. J’ai peur de lui. Angoisse de la voir. Inquiétude. Crainte. Anxiété. Et après ça va. Il est imprévisible. Mauvaise réputation. Trop intelligent. Cruel. Comme moi on dit. Il a mal. Il est triste. Mais il le montre pas. Fierté. Lui il a compris. C’est le seul. Il m’a compris. Il sait. Il sait mettre des « parce que » aux « pourquoi ». On a parlé. De moi. Il parle pas de lui. Mais j’ai appris. C’est dur ce qui lui est arrivé. Je regrette. Mais ça n’a pas de raison. On s’est ensuite quitté. Une simple bise. Un sourire un peu forcé. Et puis voilà. Et puis fin ? Je me dis toujours que c’est la dernière fois. Peut-être celle là. Ca me donne envie de pleurer. Mais je pleure pas. Non. Je refuse. Trop d’arrogance. Et elle qui m’appelle après. Pour me dire quoi. Pour me dire rien. Pour discuter. J’ai pas envie. Je voudrais crier. Lui crier à elle. Toute ma haine. Tout ma rancune. Mais je dis rien. Je regrette en silence. Je m’en veux d’être lâche. Pas assez forte pour lui dire en face. « T’as oublié qu’on s’est aimé ? ». Pourquoi j’ai peur ? Peur de lui dire ça. De le lui cracher dessus. Elle a oublié. Logique. Elle veut pas y croire. Moi j’oublis pas. J’y arrive pas. J’ai tourné la page. A moitié. Une moitié de page tournée. Je l’aime plus. Mais j’oublis pas. Ces instants inoubliables. Ou inimaginables plutôt. « T’es peut-être lesbienne ? ». « Je crois pas. Je l’aime lui, même si je l’ai aimé elle avant. Maintenant c’est fini. Maintenant c’est lui ». Je sais pas. Je suis perdue. Et je m’isole. Trop. Elle me le dit. Et moi je trouve rien à répondre. Changement de sujet. J’aimerais qu’elle parle d’elle. Pourquoi elle est jamais triste ? Pourquoi elle rit et sourit tout le temps ? Je sais pas. Elle cache peut-être son jeu. « Ne vois pas le malheur partout ». C’est sur. Elle doit être heureuse. Joie. Bonheur. Insouciance. Bien être. Mon contraire. Quoique je ne suis pas si mal. Si triste. Juste suicidaire. C’est le plus grave. Le plus dur. Cette passion pour la mort. Attirée. J’ai confiance en elle. En la souffrance aussi. Et la douleur. La tristesse. La mélancolie. Et tout le reste. Je suis heureuse là dedans. C’est bête. C’est anormal. C’est fou peut-être. Oui j’aime la folie. Les plus grands génies étaient pas fous ? On me l’a dit un jour. Je crois. Moi je suis folle. On me l’a dit aussi. C’est prouvé. C’est sur. Je ne le nie pas. J’en suis fière. Je dois délirer. Mais bon…

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27/03/2007

absurdité

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Je pleurais. Marchant vers lui. Il voyait mes larmes. Pourtant même pas un regard. C’était pire que tout. Que ce qui venait de se passer. Lui je l’aime. Même pas un sourire. Rien de sa part. Besoin qu’il pense à moi. Qu’il ne m’évite plus. Je veux pas continuer. Continuer comme ça. J’étais là. Il était là. Il m’a vu. Il a pas voulu me parler. J’étais mal. J’étais triste. Je voulais mourir. Il ne m’a pas aidé. Le noir dans mon cœur. Mon cœur brisé. J’ai couru. Pour oublier. Pour le chasser de mon esprit. Mes pensées restent. Fixées sur lui. Toujours. Je traversai en courant. Les voitures qui s’arrêtaient. Je voulais qu’elles m’écrasent. Et mourir. Partir et l’oublier. Je suis rentrée. Les larmes coulaient. Toujours. C’est rare quand je pleure. Mais ça dur longtemps. Sur mon oreiller. Et je saignais. Une flaque de sang. Ca m’endort. C’est fatiguant. Avoir mal. Souffrir. Dans le silence. Dans le bruit. Partout. Tout le temps. Je suis faite de souvenirs. Je suis un souvenir. Juste un bout de passé. J’avance plus. Figée dans le temps. Oubliez moi. Et je disparaîtrai. A jamais.  

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21/03/2007

absurdité

partir au loin

Je crache sur mes rêves du passé. J’étais si jeune. Trop jeune. Je pourrissais à l’intérieur de moi. Déjà. Si tôt pour mourir. Je crache sur mes sourires naïfs. J’avais encore peur. Pas de moi. Des autres. Du monde autour. Je crache sur mes bonheurs sournois. Un regard vers l’avenir. Des regards vers le passé. Un pour plusieurs. Plus rien. Plus rien ne fait d’effet. On meurt. On aime. On hait. On meurt encore. On souffre aussi. J’ai de la chance. Y a des enfants qui font la guerre. Y a des enfants qui sont torturés. Et moi je suis suicidaire. Pour quelle raison ? Ne pas savoir. Ne pas vouloir savoir. La crainte que ce soit ça. J’essaye de ne pas le faire. Un jour je me tuerai. Tout le monde le sait. Maman ne le nie pas. Tu le sais toi aussi. Tu as peur. Faut pas. J’aime la mort. Depuis longtemps. Trop longtemps. Ca t'effraye. Moi aussi. Mes yeux sont verts. Mon regard est noir. Intense. Droit sur la fin. J’aime le sang. J’aime souffrir. Mon bonheur c’est le malheur. C’est lâche de mourir. Mais j’ai envie. J’ai besoin. S’engouffrer dans un cauchemar. Tomber dans le néant. Je me mutile pour me punir. Je me mutile parce que ça me fait du bien. Je cris pour me faire entendre. Je cris parce que ça me fait du bien. Je ne ris pas pour ne pas me moquer. Je ne ris pas parce que je n’ai pas d’humour. Je ne pleure pas pour ne pas être faible. Je ne pleure pas parce que j’y arrive plus. Je mérite pas d’aimer. Je veux aimer. J’aime. Mon cœur s’en est brisé. Mes sentiments sont bizarres. Je suis étrange. On dit que je suis étrange. Peut-être. La mort est négative. Je suis négative. J’aime le négatif. Je suis contre le positif. Peace and love n’existe plus.

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16/03/2007

absurdité

le train qui passe

Souvenirs. Abstraits. Un cri. Une douleur. Un oubli. Le coeur brisé. Les larmes ne coulent plus. Des pleurs de sang. Recommencer. J'ai craqué. J'ai pas su tenir. Mal-être. Souffrance. Un soupir de tristesse. De la haine. J'avance dans un gouffre. Des yeux me regardent. Des yeux sombres. Des yeux méchants. J'ai peur. J'ai envie de fuir. De quitter tout. Ce monde de préjugés. Plus tard j'ai pas d'espoir. Ca sert à rien de rester. Je marche. Je cours. Je relève la tête. Et je saute. Tomber à l'infini. Je me vois tombant. J'ose plus fermer les paupières. J'ose plus bouger. J'ose plus exister. Ces gens qui me tuent. Qui me torturent. Les gens méchants. Dans un monde méchants. Et les yeux méchants. Un cauchemards d'enfant. J'ai grandi. Il est devenu réalité. J'ai plus peur. J'ai plus envie. J'ai plus. Je suis plus. Des rêves impossibles. Des cauchemards réels. Il ne faut pas considerer la mort comme une fin mais comme un début.

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07/03/2007

absurdité

ne pas parler

Rêve d'une nuit. Rêve d'une vie. C'était bien. On a bu. On a sniffé. On a pleuré. Un patin mal en point. Il souffre en vain. Il a pleuré. Ca fait longtemps. Ca fait du mal. Il a peur. Peur qu'on est vu. Il aime pas les larmes. Il est fière. Trop même. Et demain il veut pas. Il refuse d'y aller. Affronter la réalité. Revoir ce qu'il fuit. Le pantin est cassé. Il arrive plus à marcher. Il est mal. Un mal être. Il murmure. Il sait pas dire je t'aime. A l'oral il bloque. Il se referme. Il se recroqueville. Enfermé sur lui même. Je suis le patin. Je suis un pantin. Un bout de bois mort. Insensible. Avoir le mépris de sourire. Il l'a. Je l'ai. Des rires de dégout.

J'ai pleuré tu sais, des larmes de crocodiles sur nos tombeaux d'amour. J'arrive pas à pleurer. Une fois par an. Le pantin du desespoir. Il est tomber dans la déprimer. Il a demandé de l'aide. Personne ne l'a aidé. Maintenant il souffre. Maintenant il fait souffrir. Il se venge. Il ne sait plus. Il ne sait pas ce qui est survenu. Qu'est ce qui s'est passé cette année là?

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03/03/2007

absurdité

pierrot

Les petits malheurs. Douleurs minimes. Les choses qui passent. D'autres qui restent. Gravées en soi. Je ne sais plus. Je ne sais pas. Tout à changer. Une nuit. Un jour. Ignorance. Mélancolie. Cette envie de mourir. Ca m'a pris. C'est plus parti. Jamais. Le temps a passé. La vie a avancé. Je n'en peux plus. Faire une pause. La vérité qui refait surface. Ca va trop vite. Trop d'événements. Tout en même temps. Le sang tout autour de moi. Marre de voir rouge. Malade. De plus en plus grave. Je me suis perdue. Inconnue. Devoir me cacher pour m'exprimer. C'est mieux comme ça. Vous savez pas. Moi je sais. Et même. Schizophrénie. Ca se trouve. Ce me fait rire. Pathétique. Je suis vraiment nulle. Je me suis tuée. J'ai tout gaché. Pleurer c'est une faiblesse. Mais je ne suis pas forte. J'essaye de le faire croire. Faire des tentatives en vain. Ouvrir les yeux. Regarder. Fermer les yeux. Vivre. Exister. Mourir. Désespérant. Soulagée de l'apprendre. Tout recommencer. Plus d'héroïne. Un peu de cocaïne c'est plus doux. Je craque. Je me sens si mal. Je me consume petit à petit. C'est plus possible. Je me meurs. Une flaque de sang. La baignoire remplie. Maman va crier. Non. Elle va rien savoir. Personne ne saura. Plus confiance en quiconque. Me noyer dans mon sang. Les cheveux en auréole autour de ma tête. Je ne suis pas un ange.

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28/02/2007

absurdité

fille à la fenetre

Peut-être. Peut-être pas. Peu à peu. Me dévoiler. Sortir de ma carapace. Des larmes de sang. Ce mal qui grandit. La fin. L'infini. Je semble triste. On le dit. Des mots bas. Les gens qui savent. Compatissants. Ca me dégoute. Me donne envie de vomir. Mon esprit qui déraille. Mon coeur qui se brise. Mon âme qui s'envole. Ma vue qui se brouille. Il me manque. Trop. Je l'aime. Trop aussi. Il est pas pour moi. Je dois l'oublier. Je me force à rire. Des sourires hypocrites. J'assume. Je le dis. J'aime pas la vie. Mais je baisse pas les bras. De fierté. Un courage ridicul. Mon mépris mal caché. Pas caché. Je le cris bien fort. Je le hurle. Mes yeux pleurent en cachette. Dans le dos des autres. J'arrive plus à tenir. Besoin de grandir. Trop mature. Ce mal être. Le psy l'a dit. Ils l'ont tous dit. Trop mature. Et trop triste. "Tu es toujours triste". Y a pas de pourquoi. C'est en moi. Une tristesse gravée dans mon coeur.

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23/02/2007

absurdité

verre deau

J'attends. Marre de fuir. Marre de craquer. Plus envie de vouloir mourir. J'ai des rêves. Je veux me battre. Dur. Dans un monde en noir et blanc. Teinté de gris. Pas besoin de couleurs. Juste de vivre. Respirer. Loin des sourires. Loin des rires. Loin de l'amour. Loin de l'amitié. Au plus prés de ma joie. A moi. Le malheur. La tristesse. Je vis de mélancolie. Une habitude. Qui me plait. C'est bête. Mais chacun ces bonheurs. Positifs. Ou négatifs. Ma bulle d'espoir. Espoir. Mi positif. Mi négatif. Pour tout le monde. En tous. Ca sonne juste. Espoir. Je veux grandir. Apprendre. Exister. Dans ma joie de souffrir. Plus de mort. De mes tentatives ratées. J'ai besoin de vivre. Marcher droit devant. La tête haute. Ne plus regarder en arrière. Oublier le passé. Ne pas rester figée par la nostalgie. Je veux recommencer. Je veux continuer. Je veux vivre.

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21/02/2007

absurdité

mourir dune balle

Une corde. Se pendre. L'autoroute. Se faire écraser. Une lame de rasoir. S'ouvrir les veines. Mourir. J'ai plus d'espoir. J'ai plus d'envie. Que de la haine. Que du dégout. Je n'aime pas vivre. Je ne veux plus vivre. Ne me dites pas que c'est bête. Qu'il y a plus malheureux que moi. Je le sais bien. Mais j'ai plus de force. Plus le courage. Détresse. Peine. Chagrin. Le monde me tue. Me torture. Les gens autour me tuent. Me torturent. Souffrance. Constante. J'ai mal. Dans mon coeur. De pierre. A cause de vous. Vous êtes contents. Il est content. Elle est contente. Eux, ils sont contents. Les autres, ils sont contents. Tout le monde. Même moi. Je souris à la fin. Au néant. Je ne pleurai pas. Plus jamais.

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17/02/2007

absurdité

rester dans le noir

Des souvenirs qui s'éffacent. La mémoire qui s'évapore. J'ai mal au coeur. Brisé. Je l'aime. Beaucoup trop. Faut arrêter. Je peux pas m'en empêcher. C'est dur. J'ai l'adresse. C'est la bonne. Oser y aller. Ou me désintoxiquer. Je sais pas. C'est long. Deux semaines sans le voir. Le stress. Marcher. Courir. Comme pour fuir. Ma propre ombre. Mon reflet dans le miroir. Mon coeur froit et glacial. Rentrer. Dans la nuit. Le visage sur la pizza. Pas faim. Envie de tout casser. De me libérer de cette haine. Prisonnière en moi. Je déteste les vacances. Je déteste le collège. Je déteste la vie. Routine. Les hauts. Si rares. Et les bas. Il n'y a que ça. Que ce ne sont plus des bas. C'est rien. C'est ma vie. Je la gâche. A force de l'aimer. De faire des erreurs. De ne rien arrêter. De tout continuer. Une raison m'échappe. Pourquoi on vit?

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13/02/2007

absurdité

pleursdedouleur

Toujours seule. De plus en plus. Abandonnée par tous. J'ai peur. De mourir. De devoir. Poussée par eux. Poussée à me tuer. Ne plus les voir. Ne plus les entendre. Ils ne comprennent rien. Ils sont là à rire. De moi. Se moquer. Sans s'en rendre compte. Au fond de mon coeur. Des pleurs de sang. Entre jalousie et fièrté. J'ai plus d'espoir. Pas envie de me soumettre. Trouver la clé. Me relever. Sans eux. Pouvoir en solitaire. Vivre sans aide. Sans amis. Sans personne. Le coeur brisé. La haine de la vie. Mourir. Une envie. Un besoin. D'en finir. Enfin une sortie. Paranoïa. Folie.

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10/02/2007

absurdité

déprime

Rêve tortueux. Peur. Terreur. Sueur froide. La vie en cauchemard. Je marche. Les gens courent. Je prends mon temps. Dans une autre dimension. J'ai cessé d'exister. Ne serait-ce un peu. Jamais plus amier. Jamais plus pleurer. Me renfermer sur moi-même. Pour toujours. Froideur. Solitaire sur la route. Traverser au feu rouge. Une voiture à 100km/h. Mourir. Vite. Avant de trop souffrir. Avant de ne plus pouvoir. Ou continuer. Pour savoir l'avenir. Curiosité. Désir d'espèrer. De connaitre. Peut-être de comprendre. Et cette enfance. Gachée. Trop vite morte. Un sucre d'orge. Un nounours. Je la revis. Dans ma tête. Dans mes pleurs. Dans mes rêves. Silence. Le passé est fini. Faut vivre au présent. La tête dans l'avenir.

20:22 Écrit par une inconnue dans silence | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

06/02/2007

absurdité

seule enfance

 

Chut. Il me regarde. Triste regard. Sourire forcé. Même pas. Pas la force. Ni moi. Ni lui. On a trop menti. C'est fini. On ne cache plus. La verité est dévoilée. Peur. Silence. Cris étouffés. Désir morose. Les larmes qui ne sortent pas. Ecrire. Mourir. Il n'est plus rien. Une coquille vide. Il est beau. Il ne m'aime pas. Moi non plus. Je me tais. Toujours. Je le comprends. Profonde souffrance. Mal en silence. On meurt doucement. Prit par le temps. Sans penser. Sans réfléchir. On se tue. Je cours. Vers eux. Loin de lui. Amitié qui fuit. Partie en fumée. Pleurs au fond de nous. Besoin d'une pause. Fin...

Et lui. Je l'oublis pas. Je l'aime. Toujours. Encore. A jamais. Jusqu'à la mort. Peut-être. Elle est si proche. Je l'aime lui. Trop. Tellement. Envie de lui. Innaccesible. Je suis jalouse. D'eux tous. Envie de pleurer. De le voir. De pouvoir. D'avoir le droit. La possibilité. Besoin d'être aimée. Fin...

18:23 Écrit par une inconnue dans silence | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

04/02/2007

brouillard dans le ciel gris

vide prise de tête

C'est une page qui se tourne, déchirée, froissée,

C'est des mots qui s'envolent, silencieux, oubliés,

C'est une larme qui coule, seule, abandonnée,

C'est une plaie qui s'ouvre, malheureuse, ensanglantée...

 

Le coeur brisé par une musique de mots,

Le coeur malade de sons trop faux,

Le coeur langui d'espoir qui n'existent plus,

Le coeur amoureux dans un corps perdu...

 

Souffrance sans retenue, flots de pleurs,

Souffrance d'une histoire de malheur,

Souffrance d'un destin inachevé de folie,

Souffrance triste de mélancolie...

14:08 Écrit par une inconnue dans poèsie | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

03/02/2007

absurdité

oeil qui pleure

Souffle de haine. Miroir brisé. Je regarde les morceaux. Ensanglantés. J'ai oublié de regarder le relet. Je m'agenouille. Devant la mort. Devant eux. Ils ont perdu. Mais je leurs donne la victoire. Un. Deux. Trois. Mourir. La vie est complexe. Pleines de mystère. Je ne la comprends pas. Je ne veux pas. L'absurdité de mes propos. Abstrait. Ils sont là. Moi aussi. On fume. De tout. Et de n'importe quoi. Autour d'un verre. Vodka. Table blanche de poudre. Héroïne. J'entends des cris. Je m'empêche de pleurer. De crier à mon tour. J'ai peur. Mais je ne dois pas le montrer. Être la plus forte. Gagner. Je ne veux plus. Je me laisse couler. J'en ai marre de la vie. Marre de vivre. Marre de me battre. Pour rien. Tout tombe en fumée. A quoi ça sert. Je me laisser aller. J'accepte.

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01/02/2007

absurdité (de la vie)

se balancer seule

Apprécier un sourire. Jouer avec un rire. Je crie. La vie n'est pas rose. Elle n'est pas belle. Peinture abstraite. Je vois trouble. Héroïne. Sniffer encore. Je me dis. Faut que j'arrête. Mais c'est juste mourir. Je suis malade. C'est grave. Besoin d'un comprimé. Non. Besoin de poudre. J'ai choisi. Amour. Il est là. Envie de hurler. Eclater en sanglots. Larmes de sang. Je mets un masque. Jouer la comédie. Jusqu'à la fin. Ne pas me dévoiler. Ne rien lui dire. Continuer à l'aimer. Et l'oublier dans la drogue. C'est absurde. Mais la vie est une absurdité. Voix nocture. Musique discrète. Lumières dans Paris. Appuier sur pause. Puis redémarrer. La vie est un film. Le mien en noir et blanc. Les leurs en couleurs. Pas de chance. On le quitte sur un "à demain". Furtif départ. Poignard dans mon coeur. J'accepte la mort. Quel gachis!

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30/01/2007

absurdité

ange enchainé

Ils dansent. Tous. Sauf moi. Dans l'ombre. Seule. Je pleure. Ils tournent. Ils bougent. Ils rient. Plus envie de rien. Partir. Besoin de m'en aller. Un goût de sang dans la bouche. Je crache. Salive rouge. Elle arrive vers moi. J'entends pas. Pourtant elle me parle. La tête me tourne. Je tombe sur le sol. Elle m'aide. Je me relève. Titube juste qu'aux toilettes. Me sens pas bien. Je regarde mon reflet. Pâle. Trop pâle. J'avale encore un comprimé. Je vomis. Je le sais. Je sais ce que j'ai. Mais je veux pas l'entendre. Je veux pas le croire. Nier la vérité. C'est plus facile. Je retourne là-bas. Ils dansent. La ronde de la vie. Et moi je pleure. Mon coeur est brisé. Mon corps est meurtri. Faut que j'arrête. Et je recommence. Salive rouge. Il est bientôt trop tard. Mais je suis seule. Personne. Je me sens mal et faible. Pas capable. Je m'effondre.

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28/01/2007

absurdité

femme blanche

Dégout. Plus rien. Le ciel est noir. Les lumières défilent. Feu rouge. On s'arrête. Silence. La radio est éteinte. Il a le visage fermé. J'ai envie de pleurer. Je ris à la place. Il me regarde. Les mots ne sortent pas. On a brisé quelque chose. J'ai cassé tout. Feu vert. On roule. La route est longue. C'est encore loin. Je lui parle enfin. Je lui dis que je suis mal. Pas de réponse. Je lui dis que j'aime. Il a une grimace de dégout. Je lui raconte des choses. Cette histoire. Il fait un geste de la main. Je me tais. La voiture s'arrête. On ne sort pas. Nos yeux se fixent. La douleur se reflète. Je sens la haine dans son coeur. Trahison. Et tout sort. Ma froideur me fait fuir. Je marche. Il me ratrappe. Je cris. Mais on est seul. Il me donne une giffle. J'ai tord. Il a raison. Le vent nous pousse vers le chemin. On avance. Lentement. Au bout de la rue. On est mort. Tout les deux. Il prend ma main. Je pleure. C'est la fin. Plus rien. Il repart. Je ne le rappelle pas. Il y a des choses qu'on voudrait éternelles mais qui ne sont que de passage. Comme lui.

19:50 Écrit par une inconnue dans silence | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

26/01/2007

absurdité

plume solitaire

Il est là. Devant moi. Mais si long. Intouchable. Je rechute. Ce soir la peine me prend. Le sang ne coulera pas. Les pleurs non plus. La froideur de mon coeur. Je n'ai pas envie. Je me laisse aller. Ils m'ont tués. Il m'a tué. Lui. Mais aussi elle. Je ne me sens pas bien. Je coule doucement. Les eaux sombres du desespoir. Je m'enfonce. C'est dur. Dur d'aimer. Dur d'avoir peur. Je ne suis pas capable. De vivre tout ça. Je rechute. Tomber longuement. Sans toucher le fond. Infiniment. Il ne m'aide pas. Je suis seule. Il n'y a plus personne.

18:38 Écrit par une inconnue dans silence | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

22/01/2007

absurdité

fille au nounours

Pourquoi? Je ne veux pas comprendre. Je ne veux pas savoir. Je l'aime. Poison acide sur mon coeur. Il me sourit. Ses yeux sont génés que les miens le regardent fixement. Il parle. Sa voix me fait rêver. Il est si parfait. Inaccessible. Lui et elle. Elle que je ne connais pas. Elle qu'il aime. Elle que je jalouse. J'ai mal. Il le sait. Amour. Sentiment abstrait. Dans la salle. Lui. Moi. Et ma mère. Toujours là où il ne faut pas. Obstacle. Parler. Repondre. Oublier. Aimer. En toute liberté. Passion et désir. Je l'aime. Lui non. C'est tout et bien plus.

20:59 Écrit par une inconnue dans silence | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

20/01/2007

brouillard dans le ciel gris

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Le temps passe, les regards se fixent, la vie est un jeu,

On rit, on pleure, on ne sait plus quoi faire,

Se fuir, partir loin, est-ce vraiment le mieux,

Si on se quitte, nos vies seront troubles et de travers,

On ne peut se laisser sans mourir mais on le fera,

Je vois ton ombre s'éloigner déjà sans bruit,

On va tomber bas puis la vie recommencera,

On joue avec, mélant détresse et folie,

J'ai peur mais on continue sans regarder devant nous,

L'ambiance est pesante depuis ce moment fou,

On doit fuir, on doit se quitter, on est bien obligé,

Notre histoire est une rose fanée aux pétales tombées...

20:16 Écrit par une inconnue dans poèsie | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

18/01/2007

absurdité

fille desespoir

Je ne supporte plus d'aller là-bas. Si c'est pour souffrir et non pour apprendre. Je n'en peux plus. Le mal est trop grand. La tristesse est un immense trou dans mon bonheur. Elle aussi, il y a elle. Je crache sur ces rires, ces moqueries. Elle et sa naïveté. Je n'en peux plus. Elle ne peut ou ne veut pas me comprendre. Son égoïsme qu'elle ne voit pas. Je n'existe pas. Je ne souffre pas pour elle. Elle se sert de moi pour ne pas être seule. Mais elle dépasse les limites et brise mon coeur. Elle ne mérite pas que je parle d'elle. Une parmi d'autre. Et je me souviens d'avant. Le temps a coulé depuis. La vie a avancé. Moi je m'accroche à ce présent fictif qui hante mes rêves. Si j'avais su avant la rentrée scolaire ce qui allait se passer. J'y suis allée. Je ne savais pas. Maintenant j'ai mal. Maintenant je souffre. Tout le monde est contre moi. Non, personne n'est avec moi. J'ai perdu mon sens sur cette planète. Cet amour qui me tue. Ces problèmes qui me tue. Seule je resiste dans mon coin. Moi contre lui. Moi contre elle. Moi contre eux.

17:59 Écrit par une inconnue dans silence | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |