27/03/2007

absurdité

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Je pleurais. Marchant vers lui. Il voyait mes larmes. Pourtant même pas un regard. C’était pire que tout. Que ce qui venait de se passer. Lui je l’aime. Même pas un sourire. Rien de sa part. Besoin qu’il pense à moi. Qu’il ne m’évite plus. Je veux pas continuer. Continuer comme ça. J’étais là. Il était là. Il m’a vu. Il a pas voulu me parler. J’étais mal. J’étais triste. Je voulais mourir. Il ne m’a pas aidé. Le noir dans mon cœur. Mon cœur brisé. J’ai couru. Pour oublier. Pour le chasser de mon esprit. Mes pensées restent. Fixées sur lui. Toujours. Je traversai en courant. Les voitures qui s’arrêtaient. Je voulais qu’elles m’écrasent. Et mourir. Partir et l’oublier. Je suis rentrée. Les larmes coulaient. Toujours. C’est rare quand je pleure. Mais ça dur longtemps. Sur mon oreiller. Et je saignais. Une flaque de sang. Ca m’endort. C’est fatiguant. Avoir mal. Souffrir. Dans le silence. Dans le bruit. Partout. Tout le temps. Je suis faite de souvenirs. Je suis un souvenir. Juste un bout de passé. J’avance plus. Figée dans le temps. Oubliez moi. Et je disparaîtrai. A jamais.  

19:55 Écrit par une inconnue dans silence | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

21/03/2007

absurdité

partir au loin

Je crache sur mes rêves du passé. J’étais si jeune. Trop jeune. Je pourrissais à l’intérieur de moi. Déjà. Si tôt pour mourir. Je crache sur mes sourires naïfs. J’avais encore peur. Pas de moi. Des autres. Du monde autour. Je crache sur mes bonheurs sournois. Un regard vers l’avenir. Des regards vers le passé. Un pour plusieurs. Plus rien. Plus rien ne fait d’effet. On meurt. On aime. On hait. On meurt encore. On souffre aussi. J’ai de la chance. Y a des enfants qui font la guerre. Y a des enfants qui sont torturés. Et moi je suis suicidaire. Pour quelle raison ? Ne pas savoir. Ne pas vouloir savoir. La crainte que ce soit ça. J’essaye de ne pas le faire. Un jour je me tuerai. Tout le monde le sait. Maman ne le nie pas. Tu le sais toi aussi. Tu as peur. Faut pas. J’aime la mort. Depuis longtemps. Trop longtemps. Ca t'effraye. Moi aussi. Mes yeux sont verts. Mon regard est noir. Intense. Droit sur la fin. J’aime le sang. J’aime souffrir. Mon bonheur c’est le malheur. C’est lâche de mourir. Mais j’ai envie. J’ai besoin. S’engouffrer dans un cauchemar. Tomber dans le néant. Je me mutile pour me punir. Je me mutile parce que ça me fait du bien. Je cris pour me faire entendre. Je cris parce que ça me fait du bien. Je ne ris pas pour ne pas me moquer. Je ne ris pas parce que je n’ai pas d’humour. Je ne pleure pas pour ne pas être faible. Je ne pleure pas parce que j’y arrive plus. Je mérite pas d’aimer. Je veux aimer. J’aime. Mon cœur s’en est brisé. Mes sentiments sont bizarres. Je suis étrange. On dit que je suis étrange. Peut-être. La mort est négative. Je suis négative. J’aime le négatif. Je suis contre le positif. Peace and love n’existe plus.

19:40 Écrit par une inconnue dans silence | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

16/03/2007

absurdité

le train qui passe

Souvenirs. Abstraits. Un cri. Une douleur. Un oubli. Le coeur brisé. Les larmes ne coulent plus. Des pleurs de sang. Recommencer. J'ai craqué. J'ai pas su tenir. Mal-être. Souffrance. Un soupir de tristesse. De la haine. J'avance dans un gouffre. Des yeux me regardent. Des yeux sombres. Des yeux méchants. J'ai peur. J'ai envie de fuir. De quitter tout. Ce monde de préjugés. Plus tard j'ai pas d'espoir. Ca sert à rien de rester. Je marche. Je cours. Je relève la tête. Et je saute. Tomber à l'infini. Je me vois tombant. J'ose plus fermer les paupières. J'ose plus bouger. J'ose plus exister. Ces gens qui me tuent. Qui me torturent. Les gens méchants. Dans un monde méchants. Et les yeux méchants. Un cauchemards d'enfant. J'ai grandi. Il est devenu réalité. J'ai plus peur. J'ai plus envie. J'ai plus. Je suis plus. Des rêves impossibles. Des cauchemards réels. Il ne faut pas considerer la mort comme une fin mais comme un début.

19:05 Écrit par une inconnue dans silence | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

07/03/2007

absurdité

ne pas parler

Rêve d'une nuit. Rêve d'une vie. C'était bien. On a bu. On a sniffé. On a pleuré. Un patin mal en point. Il souffre en vain. Il a pleuré. Ca fait longtemps. Ca fait du mal. Il a peur. Peur qu'on est vu. Il aime pas les larmes. Il est fière. Trop même. Et demain il veut pas. Il refuse d'y aller. Affronter la réalité. Revoir ce qu'il fuit. Le pantin est cassé. Il arrive plus à marcher. Il est mal. Un mal être. Il murmure. Il sait pas dire je t'aime. A l'oral il bloque. Il se referme. Il se recroqueville. Enfermé sur lui même. Je suis le patin. Je suis un pantin. Un bout de bois mort. Insensible. Avoir le mépris de sourire. Il l'a. Je l'ai. Des rires de dégout.

J'ai pleuré tu sais, des larmes de crocodiles sur nos tombeaux d'amour. J'arrive pas à pleurer. Une fois par an. Le pantin du desespoir. Il est tomber dans la déprimer. Il a demandé de l'aide. Personne ne l'a aidé. Maintenant il souffre. Maintenant il fait souffrir. Il se venge. Il ne sait plus. Il ne sait pas ce qui est survenu. Qu'est ce qui s'est passé cette année là?

21:32 Écrit par une inconnue dans silence | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

03/03/2007

absurdité

pierrot

Les petits malheurs. Douleurs minimes. Les choses qui passent. D'autres qui restent. Gravées en soi. Je ne sais plus. Je ne sais pas. Tout à changer. Une nuit. Un jour. Ignorance. Mélancolie. Cette envie de mourir. Ca m'a pris. C'est plus parti. Jamais. Le temps a passé. La vie a avancé. Je n'en peux plus. Faire une pause. La vérité qui refait surface. Ca va trop vite. Trop d'événements. Tout en même temps. Le sang tout autour de moi. Marre de voir rouge. Malade. De plus en plus grave. Je me suis perdue. Inconnue. Devoir me cacher pour m'exprimer. C'est mieux comme ça. Vous savez pas. Moi je sais. Et même. Schizophrénie. Ca se trouve. Ce me fait rire. Pathétique. Je suis vraiment nulle. Je me suis tuée. J'ai tout gaché. Pleurer c'est une faiblesse. Mais je ne suis pas forte. J'essaye de le faire croire. Faire des tentatives en vain. Ouvrir les yeux. Regarder. Fermer les yeux. Vivre. Exister. Mourir. Désespérant. Soulagée de l'apprendre. Tout recommencer. Plus d'héroïne. Un peu de cocaïne c'est plus doux. Je craque. Je me sens si mal. Je me consume petit à petit. C'est plus possible. Je me meurs. Une flaque de sang. La baignoire remplie. Maman va crier. Non. Elle va rien savoir. Personne ne saura. Plus confiance en quiconque. Me noyer dans mon sang. Les cheveux en auréole autour de ma tête. Je ne suis pas un ange.

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