24/04/2007

absurdité

Pause dans ma vie, pause dans ce blog.
fille maux yeux noirs

Maladie de mélancolie. Seule dans mon coeur. Seule dans ma vie. Se rappeller les souvenirs. Vivre du passé. Dans le passé. Attirée par l'oubli. Je cherche des réponses. Aux questions silencieuses. J'ai peur de savoir. Peur de comprendre. Et de me rendre compte. La verité. Face cachée. Le sang ne dit rien. Pourtant il coule. Toujours. Sans arrêt. Sans fin. J'ai mal. Je suis malheureuse. Moins que certains. Plus que d'autres. Mais j'aime pas. La joie. Le bonheur. Je me fais souffrir. Je suis cause de ma peine. De celle des autres. Je pleure. Du sang. Des larmes. De la douleur. De la tristesse. Des murmures. Des soupirs. Dans ma tête. Je hurle. Je cris. Pas de son. Pas de bruit. Ma tête explose. Mon coeur se brise. La vie est horrible. La vie me fait mal. Peur. Putain je la déteste. Elle est pesante. Elle pèse sur moi. Un poid trop lourd. J'en crève. J'en meurs. Je craque. J'en peux plus. Vraiment.

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06/04/2007

absurdité

ombre dans le brouillard

Je vis pas pour les autres. Je vis pas pour moi. Je vis pour rien. Je vis pour personne. Je vis ? C’est même pas sur. Même plus. J’ai rechuté. Je suis retombé dedans. C’est pire qu’avant. Ce semblant de vie. Cette fausse existence. Ce rêve éveillé. « Regarde moi, tes yeux pleurent, ton âme pleure, à toi maintenant de pleurer, tu restes une coquille vide, c’est fini alors ». Oui c’est fini. Je partirai. Laissant le chaos. Laissant la souffrance. Pourquoi j’ai mal ? Ma vie ne se raconte pas. Ne se dit pas. Elle est une suite de choses. Une suite de sentiments. Une suite d’émotions. Les mots n’existent pas. La langue n’est pas assez riche. On en a parlé. Il m’attendait. J’ai couru. J’ai peur de lui. Angoisse de la voir. Inquiétude. Crainte. Anxiété. Et après ça va. Il est imprévisible. Mauvaise réputation. Trop intelligent. Cruel. Comme moi on dit. Il a mal. Il est triste. Mais il le montre pas. Fierté. Lui il a compris. C’est le seul. Il m’a compris. Il sait. Il sait mettre des « parce que » aux « pourquoi ». On a parlé. De moi. Il parle pas de lui. Mais j’ai appris. C’est dur ce qui lui est arrivé. Je regrette. Mais ça n’a pas de raison. On s’est ensuite quitté. Une simple bise. Un sourire un peu forcé. Et puis voilà. Et puis fin ? Je me dis toujours que c’est la dernière fois. Peut-être celle là. Ca me donne envie de pleurer. Mais je pleure pas. Non. Je refuse. Trop d’arrogance. Et elle qui m’appelle après. Pour me dire quoi. Pour me dire rien. Pour discuter. J’ai pas envie. Je voudrais crier. Lui crier à elle. Toute ma haine. Tout ma rancune. Mais je dis rien. Je regrette en silence. Je m’en veux d’être lâche. Pas assez forte pour lui dire en face. « T’as oublié qu’on s’est aimé ? ». Pourquoi j’ai peur ? Peur de lui dire ça. De le lui cracher dessus. Elle a oublié. Logique. Elle veut pas y croire. Moi j’oublis pas. J’y arrive pas. J’ai tourné la page. A moitié. Une moitié de page tournée. Je l’aime plus. Mais j’oublis pas. Ces instants inoubliables. Ou inimaginables plutôt. « T’es peut-être lesbienne ? ». « Je crois pas. Je l’aime lui, même si je l’ai aimé elle avant. Maintenant c’est fini. Maintenant c’est lui ». Je sais pas. Je suis perdue. Et je m’isole. Trop. Elle me le dit. Et moi je trouve rien à répondre. Changement de sujet. J’aimerais qu’elle parle d’elle. Pourquoi elle est jamais triste ? Pourquoi elle rit et sourit tout le temps ? Je sais pas. Elle cache peut-être son jeu. « Ne vois pas le malheur partout ». C’est sur. Elle doit être heureuse. Joie. Bonheur. Insouciance. Bien être. Mon contraire. Quoique je ne suis pas si mal. Si triste. Juste suicidaire. C’est le plus grave. Le plus dur. Cette passion pour la mort. Attirée. J’ai confiance en elle. En la souffrance aussi. Et la douleur. La tristesse. La mélancolie. Et tout le reste. Je suis heureuse là dedans. C’est bête. C’est anormal. C’est fou peut-être. Oui j’aime la folie. Les plus grands génies étaient pas fous ? On me l’a dit un jour. Je crois. Moi je suis folle. On me l’a dit aussi. C’est prouvé. C’est sur. Je ne le nie pas. J’en suis fière. Je dois délirer. Mais bon…

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