27/05/2007

parce que j'ai la poisse en amour

Parce que c'est juste des mots. Juste des paroles trop vite dites. On aurait pu s'aimer. On aurait pu être un nous. Un toi et moi. Mais rien n'a été. J'ai le coeur qui se brise. J'ai les larmes qui coulent. Mais il faut savoir prendre du recul vis à vis de ses rêves. J'aurais dû comprendre. Pardonne moi d'avoir eu l'espoir...

 

On danse sur de la musique trop forte. Cote à cote. Je me sens mal à l'aise. Trop près d'elle. Je pourrais la toucher. Je pourrais la prendre par surprise pour l'embrasser. Mais non. Je reste à danser faussement. Faire semblant d'être contente. J'ai dessiné un sourire sur mon visage. Mes lèvres crient le faux. Mais tout le monde y croit. Quand j'allume une cigarette elle me regarde avec horreur. Je m'en fiche. Elle me regarde déjà assez souvent comme ça. Je m'en vais. Mon sourire est tombé. Elle me demande ce qui va pas. Un coup de déprime. Mais ça va aller mieux. Dans cinq minutes. Laisse moi. Seule. Toujours seule.

 

Elle cherche l'amour, je voulais lui donner mais elle l'a refusé...

20:39 Écrit par une inconnue dans silence | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

19/05/2007

absurdité [la fin]

petites étoiles

 

 

Des rêves brisés. J'ai arrêté de vivre quand c'est arrivé. Mais quoi ? Je ne sais pas. J'ai oublié. Ou je n'ai jamais su. En tout cas ça m'a tué. Le malheur est entré en moi. Pour ne plus jamais me quitter. Si j'arrête ce blog c'est que j'ai touché le fond du gouffre. J'ai plus d'espoir. Plus de force. Plus de courage. Plus rien. Juste l'envie de mettre fin à cette vie. Mettre fin à ces pleurs. Mettre fin à tout. Je me déteste. Je déteste ce monde. Je déteste cette vie. Il n'y a plus rien de possible.

 

Intense réflexion. Décision. Je m'en vais. J'ai besoin de remettre de l'ordre dans mes pensées. Dans ma vie. De faire de nouveaux choix. De changer mon futur. De tout recommencer. J'étouffe. Je me sens mal. Je me sens de trop. Je suis désolée. Peut-être trouverai-je la force de continuer. Sinon fin. La vie est une absurdité sans logique. Je pleure. Je saigne. Envie de vomir ma vie. Envie de tuer cette vie. Envie de tout changer. Je peux pas. J'y arrive pas. J'ai l'impression d'être folle. Une fille perdue. Je demande à l'aide. Je cris au secour. Mais de ma gorge sort le silence. Je ne peux plus faire demi tour. Je suis en avant sur le chemin de la mort. J'ai pas su affronter mes propres peurs. Mes problèmes. J'ai pas réussi à y aller. J'ai pas réussi à oublier. J'ai pas réussi à plus l'aimer. J'ai pas réussi à changer. J'ai pas réussi à continuer. Pardon. Je suis déjà morte...

15:47 Écrit par une inconnue dans silence | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

12/05/2007

absurdité [peut-être la fin]

à la fenetre

La route défilait. On s'arrêtait au feu rouge. Repartait au feu vert. La peur se formait en moi. Mes forces me quittaient. Je tremblais. On s'approchait. L'angoisse de savoir. La vérité. Si oui. Ou non. On est arrivé. Je suis sortie. Claquant la portière. Lui avec calme. Il m'a dit de venir. J'ai pas pu. Pas eu la force. Pas eu le courage. Et lâche je suis partie. Si j'y étais allée. On aurait dit que je l'avais. Ou que je l'avais pas. J'ai pas envie d'être malade. Pas envie de mourir de ça. Quand on fait des conneries. On paye les conséquences. Je regrette tellement. Une petit bêtise. Volontaire. Involontaire. Je sais pas. Tu sais, j'ai pleuré en apprenant pour toi. Je suis désolée. Mais tu savais. Les seringues. L'héroïne. On est tous cons. Un peu fous. Des gamins délurés. On fait la fête. Et on se tue chaque jour. C'est beau la vie. Tout ce gâchis. Mais un jour j'irai. Et je serai. Si oui ou non je l'ai. Et tu seras si tu dois t'en vouloir pour moi ou pas. Avec tous mes espoirs. Quoique même si je l'ai pas je mourrai jeune. Et tu le sais. Pardon. On a pas su s'aimer. On a pas su être intelligent. On a triché. On a mis fin à nos vies. Mais on sourit à la mort. On jouit dans la souffrance. Et on rit avec la tristesse. Quelle réussite. J'envie nos vies. Je délire. Je mérite que de mourir. J'aurais voulu avoir le choix. Peut-être que la vie ne me le laissera pas. La maladie me tura. Ou ce sera moi. Excuse-moi. On aurait pu faire autrement. On aurait pu vivre. On aurait pu s'aimer. On aurait pu. Mais non. Tout est pourri. On a tout foutu en l'air. Mort.

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